CIRCUIT DE SPA-FRANCORCHAMPS


 

SITE OFFICIEL DU CIRCUIT DE SPA

Photo Olivier PERREAU :-)


A LIRE AVANT DE TOURNER : POUR QUE TOUT SE PASSE BIEN...


 

Merci à Jérôme, qui nous fait vivre un tour à Spa à bord de sa 968 CS...

"Je n'aurais pas pu faire ce récit n'y apprécier autant Spa sans la formation que m'a apporté le CPG (Club Porsche de Genève) qui assure une journée d'école de pilotage pour tous ses nouveaux membres"

16/05/03 NEW La vidéo de Dorche à Spa : VIDEOS

 

UN TOUR DE PISTE :-)))

 

La piste se prend par une voie d'accélération qui longe le fameux raidillon et aboutit tout en haut en début de ligne droite.


Au bout de cette ligne droite où ma 968 CS atteint 210, 220 km/h maxi, se trouve le Pif-Paf (droite gauche) des COMBES.

© BL Diffusion

Le freinage est violent (210 à 110) en environ 100 m et le Pif-paf se prend (en 3 en 968CS) sur un filet de gaz, conduisant à un droite nommé MALMEDY.
Attention on ne freine pas pour MALMEDY.

Si les COMBES est bien négocié on soulage juste un peu pour le transfert des masses et on réaccélère dans MALMEDY pour arriver au plus vite (3-4) après une petite ligne droite en descente et après un bon freinage (4-2) sur une épingle nommée BRUXELLES.

© BL Diffusion

BRUXELLES est une épingle à droite en descente qui se referme et le tout en dévers....!

Pour moi sans doute le plus difficile virage du circuit avec le raidillon.
Là (en 2 avec la 968CS ) 2 trajectoire possibles : très à l'extérieur, mais attention au dévers plus important, ou plus calme et plus centrée, mais de toute façon le résultat est le même, on est déporté vers l'extérieur et on réaccellère (2-3) en visant à droite afin de retangenter vers l'intérieur pour prendre (après un freinage permettant le transfert des masses) un simple gauche nommé RIVAGE.

Le tout toujours en descente.

Peu compliqué, RIVAGE conduit à une ligne droite toujours en descente qui (rétrogradage 4-3) introduit le double gauche de POUHON.

© BL Diffusion

Alors là c'est tout simple, il suffit de toujours accélérer en tangentant corde centre puis corde à nouveau et on est projeté comme d'une fronde vers la ligne droite qui conduit au droite-gauche des FAGNES. (en 968 CS entrée en 3 puis passage en 4 en milieu et 5 sur la ligne droite).

Au bout, joli freinage (5-3) qui entraîne deux trajectoires possibles suivant les écoles :

Le tout est de sortir vite pour profiter au maximum du tout petit bout de ligne droite avant le double droit de STAVELOT.

 

© BL Diffusion

Attention ce double droit très classique, et qui ressemble à POUHON à l'envers conditionne la vitesse d'entrée dans BLANCHIMONT.

Ne pas hésiter à se servir (s'il ne pleut pas) de l'intégralité des vibreurs (qui ne vibrent pas à cet endroit là).

© BL Diffusion

 


Autrement dit (en 968 CS en tout cas), on freine avant STAVELOT (troisième) puis on réaccélère tout le temps (exactement comme on l'a
fait dans POUHON) (3-4 en sortie) et là à fond, à fond, à fond pour BLANCHIMONT.

BLANCHIMONT est une courbe à gauche sans visibilité (passage 4-5 juste avant la courbe) qui se négocie en 968 CS à 200), (plutôt 240 en 996GT3)
à fond et qui mène après un léger freinage à un gauche très ouvert mais qui déporte beaucoup (attention au vibreurs qui à cet endroit là vibrent vraiment), et entraîne à nouveau à fond pour un violent freinage (180-60 en 100 m, passage 5-2) à la double chicane du BUS STOP.

© BL Diffusion

 

Attention, si on veut couper les chicanes là aussi ça vibre beaucoup et les roulements et cardans n'aiment pas du tout.

Après les chicanes la ligne droite en montée longe les Stands F1 et conduit à l'épingle de la SOURCE avec un nouveau fort freinage (180-60).

© BL Diffusion


Pas de difficulté particulière sur cette épingle lente et qui ouvre la descente le long des paddocks.

Cette descente finit par le fameux RAIDILLON.

© BL Diffusion

AH le RAIDILLON.... que dire...La trajectoire doit être précise au mêtre près.


Pour moi en 968, il faut longer au plus près le muret des stands, puis arrivé presqu'en bas au niveau de la guérite (à environ 170 km/h en 4), freiner légèrement avec un léger coup de volant permettant de viser les zébras sur la partie opposée de la piste.

Une fois sur les zébras, il faut d'accélérer fort pour asseoir les suspensions et aller chercher à tangenter la courbe à droite puis aller tout droit.

Si cette manoeuvre est bien faite, on garde une bonne vitesse et on n'a pas à se préoccuper de la sortie du raidillon, on est sur le bon axe.

Le tout se fait sans aucune visibilité de la sortie du raidillon !


Si on prend peur dans la montée, éviter de freiner, car le tête à queue n'est pas loin.
En théorie, en bas du raidillon et avant de viser les zébras il ne faut pas freiner.
Cela demande toutefois un très très gros coeur et un châssis très dur.

 

© BL Diffusion

Et puis on est là pour s'amuser non?

Pour ma part en 968 CS de 240 CV, boîte 6 vitesses, châssis sport, poids de 1320 Kgs, le tour est accompli entre 3'05 et 3'10 suivant la forme...

Le tout en pneus de route (TOYO T1S) qui s'ils sont excellents sur la pluie s'autodétruisent à vitesse grand V sur le sec.
L'idéal est de tourner avec des pneus "racing" style P Zéro C. qui ne chauffent pas trop vite et se comportent plus comme des slicks.

Dans ce cas là on doit tourner une dizaine de seconde plus vite je pense.

 



Pour plus d'infos sur le circuit et ses activités : le SITE OFFICIEL DU CIRCUIT DE SPA

 


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